- « Je serais à la rue aujourd'hui sans le rachat de crédit ! Non, sans blague, je vous assure…j'avais plus de quoi vivre, j'étais complètement pris à la gorge par mes crédits ! Je savais plus comment faire… Je m'étais déjà mentalement préparé pour affronter ce que j'avais toujours jusqu'ici vu à la télé mais jamais vécu : être un sans abri ! » Ces propos sont ceux de Frédéric, un jeune infirmier de 28 ans qui raconte comment il s'en était sorti après avoir été couvert de dettes de partout jusqu'à s'étouffer. Son histoire est commune à ce que vit beaucoup de foyers français aujourd'hui. En effet, Frédéric qui a aujourd'hui retrouvé le sourire a vécu des moments difficiles ces derniers mois. Tous ses problèmes, notre jeune infirmier les devait à un procédé sans doute trop banalisé aujourd'hui : le CREDIT. Eh oui, comme la plupart des français aujourd'hui, Fred comme l'aiment à surnommer ses amis, a fait appel à ce procédé du crédit pour pouvoir s'offrir une voiture. En effet, las de prendre les transports en commun pour arriver toujours en retard à son lieu de travail qui se trouvait à l'autre bout de Paris. Fred se laissa tenter par un crédit auto pour financer l'achat d'un véhicule neuf. Tout heureux d'avoir pu se payer un véhicule tout
NEUF, Fred à son grand désarroi aujourd'hui succomba à un autre type de crédit en surfant sur le Net : ce qu'on appelle le « crédit revolving ». Ce qui séduisit notre ami infirmier dans ce type de crédit c'est sa spécificité. En effet, le crédit revolving est un genre de crédit qui est automatiquement renouvelable par l'établissement de crédit qui l'a octroyé chaque fois que le bénéficiaire aura reconstitué ce montant. Avec son crédit revolving de 1000 euros, Fred avait en tête de réaliser certains projets qu'il avait dû laisser de côté jusqu'à présent. Quelques mois après, aussi incroyable que cela puisse paraître quand on le raconte comme ça sans l'avoir vu, notre infirmier succomba une troisième fois de plus, qui fut sans doute pour lui la fois de trop à un autre type de crédit, cette fois-ci ce fut pour un crédit moto. Nul parmi son entourage n'a jamais su pourquoi Fred eut soudain l'envie de s'acheter une moto. Malheureusement pour lui, la réalité allait le rattraper sans crier gare. En effet, ayant totalisé un crédit de 27000 euros en tout (18000 euros pour la voiture, 8000 euros pour la moto et enfin 1000 euros pour le crédit revolving), Fred a dû rembourser respectivement pour chacun de ces crédits 420 euros, 250 euros et enfin 100 euros de mensualités, soit au total 770 euros de mensualités qui amputaient désormais son maigre budget mensuel. Etouffés par les remboursements de ses crédits, Fred, à ses propres dires, a vécu « l'enfer ». Les soucis pécuniaires se répercutaient aussi bien sur son travail que sur sa vie personnelle. Ses proches ne comprenaient plus ses brusques prises de colère. Sa compagne, première dans la liste de ses victimes, avait commencé à envisager sérieusement la rupture car elle n'en pouvait plus de ses mouvements d'humeur. Au boulot non plus, rien n'était comme avant pour Fred ! N'ayant plus la tête à son travail, Fred s'était fait remonter sérieusement les bretelles par ses supérieurs hiérarchiques. D'autant plus qu'exerçant un métier qui nécessitait une grande attention et d'énormes précautions, ses supérieurs le met en garde contre des sanctions individuelles qui pouvaient aller jusqu'à la radiation. Bref, rien n'allait plu pour Fred. Côté financier, il finissait le mois « sur les rotules » avec moins de 50 euros seulement en poche après avoir enlevé toutes les charges du genre loyer(500 euros), l'eau et l'électricité, le gaz, la nourriture, et les différents petites dépenses quotidiennes du genre carburants…Il n'avait même plus de quoi offrir à sa compagne une petite soirée en amoureux le week-end, chose à laquelle il n'avait jamais manqué jusque là ; Irascible et amer, Fred se laissa aller au point de mettre sa vie en sérieux danger. En effet, dégoûté de la vie en général et à cause de ses soucis financiers, Fred se remit à fumer. Ce qui, pécuniairement parlant, n'était la plus brillante de ses idées. Désolée de voir leur situation s'enfoncer, sa compagne ne savait plus à quel saint se vouer pour les sortir de l'impasse dans laquelle ils étaient tombés. Fred, quant à lui, en son for intérieur s'était désormais préparé à perdre son emploi, sa compagne et tout le reste. Pour lui, il était un SDF en sursis qui allait très bientôt dormir sous les ponts si la situation se prolongeait. Face à ce qui semblait être les prémisses d'une déchéance annoncée de son fils, Daniel le père de Fred se décida à faire quelque chose pour son fils. Pour se faire, Daniel commença à se documenter su Internet sur les différentes solutions que l'on pouvait adopter face à un surendettement paralysant. C'est ainsi qu'en surfant, le père de Fred tomba sur le site d'un professionnel du RACHAT DE DREDIT. Ce procédé de
rachat de crédit attira tout de suite le père de Fred car il lui semblait que c'était la solution la plus cohérente et la plus pragmatique mais également la plus avantageuse qui pouvait s'appliquer à la situation de son fils. En effet, le site en question se proposait de résoudre les problèmes des personnes qui, ayant contracté trop de crédits, étaient écroulés sous le poids des mensualités de remboursement du fait que leurs revenus n'étaient plus du tout en mesure d'assurer les paiements. Pour ce faire, le site conseillait aux personnes dans cette situation de faire appel au RACHAT DE CREDIT. Ce procédé, selon le site en question, consistait tout bonnement à permettre à un établissement spécialisé de se retourner vers les établissements de crédit qui avaient octroyé les crédits en question et leur proposer de racheter le capital restant dû. Une fois cette étape faite, cela permettait déjà dans un premier temps la mise en place d'un crédit global qu'on appelle aussi le regroupement de crédit et qui offrait au débiteur surendetté de rembourser désormais la totalité de ses crédits en cours au seul établissement de rachat de crédit au moyen d'une seule et unique mensualité. Mais les choses ne s'arrêtaient pas là ! En effet, le regroupement de crédit n'était pas le seul avantage que les emprunteurs pouvaient tirer du procédé du rachat de crédit. Un autre avantage découlait de ce procédé : celui de voir ses mensualités de remboursement diminués jusqu'à des taux très élevés pouvant atteindre parfois 60%, voire même 65%. En effet, l'objectif pour les établissements de crédit, c'est avant tout de laisser les personnes surendettées respirer financièrement. Et cela n'est possible que si les taux de remboursement des crédits auxquels ils ont souscrit et qui ont désormais été rachetés par leurs soins, sont diminués assez significativement. Toutefois, le site prévenait d'ores et déjà que ces taux n'étaient que des taux indicatifs et que le taux qui serait appliqué à chaque client serait le fruit d'une négociation entre ces derniers et l'établissement en question. Pour renforcer l'objectif qu'ils se donnent, les établissements de rachat de crédit offrent même un ré- échelonnement des délais de remboursement à leurs clients. Ainsi, ces derniers pourront-ils bénéficier, selon les cas bien sûr, d'une durée plus longue que celle qui leur avait été octroyée par leurs établissements de crédit de départ. En somme, le site que Daniel avait visité concluait en soulignant que l'objectif premier de leur établissement de rachat de crédit était de reconstituer l'épargne de leurs clients. Informé par son père sur la solution du rachat de crédit, Fred sceptique au départ, se laissa finalement convaincre et eut ainsi l'occasion de vérifier la véracité des informations que son père avait glanées sur le site internet. « Je le conseille vraiment ! Je vous jure, c'est pas pour faire de la pub ou quoi, mais ce truc là, ça m'a vraiment tiré d'affaire… ».