Quand on est confronté à une situation imprévue, on est amené à recourir à la meilleure solution possible. Parfois, les mauvaises surprises arrivent en même temps que toutes autres difficultés (un malheur n'arrive jamai seul), comme si elles devaient toutes peser de tout leur poids sur nos épaules. Et dans ce cas, il faut prendre les bonnes décisions, les plus adéquates, les plus intelligentes. La vie sociale peut toujours nous apporter ses bienfaits. Ils sont innombrables. Ils sont l'essence même de la société humaine : l'individu intègre la société, y apporte sa part de responsabilité (travail, impôt…) ; la société « humaine », en retour, lui garantit beaucoup de bienfaits « sociaux » qui sont de natures différentes. L'individu interagit avec d'autres pour le bien de tous, des autres et de lui-même. Ce qu'il offre, ce qu'il apporte, lui sera dû à un moment ou l'autre de sa vie. L'individu est pour la société et celle-ci est pour l'individu. Le crédit, et aussi le
rachat de crédit, sont des « bienfaits » que la société apporte à l'individu. Cette « société » est ici prise au sens large, englobant toutes les structures spécifiques, du plus haut sommet jusqu'aux plus élémentaires, de l'Etat aux autres individus, en passant par les institutions économico financières, sociales etc… Monsieur et madame Seth ont respectivement quarante deux et quarante et un ans. Ils ont deux enfants de quinze et treize ans. La famille vit à Paris, dans un appartement qu'elle loue. Monsieur Seth travaille à la Poste, et sa femme est caissière dans une grande surface. Le couple Seth a bénéficié d'un crédit immobilier pour acquérir une maison ancienne à rénover, acquisition faite par le bias d'un investissement locatif défiscalisant, quoique…. Ça fait quatorze ans qu'ils ont donc mis en location leur bien, le temps nécessaire pour rembourser totalement le crédit immobilier. A une année de l'échéance, le couple a prévenu les locataires de leur intention de jouir de leur bien, et leur a donné un préavis. Le bien en question est situé à dix kilomètres de Paris. Les époux Seth économisent depuis longtemps dans un compte bancaire. Cependant, pour financer le déménagement, ils ont pris un crédit personnel, avec lequel ils feront aussi quelques travaux de rénovation notamment la repeinte de l'intérieur de la maison. Monsieur et madame Seth ont bien finalisé les travaux avant d'emménager dans leur propriété. Celle-ci est fin prête pour accueillir ses propriétaires. C'est fait en juin deux mille six. Pour compléter leur nouvelle propriété immobilière, le couple décide quelques mois après d'acheter une voiture, qu'ils n'ont jamais eue jusqu'ici. De plus, leur maison est équipée d'un garage, que monsieur Seth a préalablement doté d'une porte basculante à commande électrique. Il a évidemment payé le prix correspondant, qui est assez élevé. Pour acquérir leur voiture donc, monsieur Seth a choisi d'opter pour la « location avec option d'achat » (LOA), très répandue chez les concessionnaires automobiles. Il a dû payer un « premier loyer » de huit cent cinquante euro, à compléter par cinquante
NEUF autres « petits loyers » à payer sur plusieurs années. Les enfants de monsieur et madame Seth sont transférés dans un collège plus près de la maison. Madame Seth a pris un « crédit revolving » ou « crédit renouvelable » pour faire quelques nouveaux achats d'équipements spécifiques à son intérieur. Elle a notamment besoin de remplacer ou d'ajouter des objets décoratifs, de refaire le jardin…. Par ailleurs, leurs enfants ont demandé à avoir un ordinateur, très utile pour eux pour leurs parents aussi. Leur requête est acceptée ! A la fin, tout l'argent disponible a été épuisé. Mais arriva ensuite ce qui va embêter les époux Seth. Leur feuille d'impôt arrive et la somme affichée est beaucoup plus importante que d'habitude. Le couple est maintenant soumis au régime de propriétaires immobiliers dès lors qu'ils habitent leur bien. Mais ce n'est pas tout, d'autres taxes ont été nettement augmentées. Tout ça dépasse les prévisions des époux Seth. Le couple ne tient pas, mais alors vraiment pas du tout, à « toucher » à leurs économies. En général, l'épargne servira à financer un projet quelconque dans le cadre de la retraite. Cette feuille d'impôt déclenche chez les époux Seth le besoin de restructurer leur budget mensuel, alourdi par les différents crédits. C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase ! Ils recourent au rachat de crédit. Après négociation avec les responsables d'un organisme spécialisé, ils obtiennent le rachat de leurs crédits (crédit personnel, crédit revolving, crédit voiture). Ceux-ci sont donc regroupés dans un crédit unique avec une mensualité unique de remboursement réduite de cinquante cinq pourcent, payable pendant huit ans. Ils obtiennent également dix mille euros de trésorerie, avec une partie de laquelle ils règlent leurs impôts. Les époux Seth sont impressionnés par le service que le rachat de crédit leur a rendu.