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Rachat de crédit de Sarah En effet, contrainte par sa faible possibilité d'épargne à faire appel au système des crédits, Sarah tomba dans un dédale inextricable a priori, un cercle vicieux qu'elle regrette aujourd'hui amèrement. Au départ, Sarah jeune institutrice de 32 ans, cherchait à obtenir un crédit immobilier pour financer l'achat d'une petite bâtisse qu'elle avait repéré en banlieue parisienne. Cet achat lui trottait dans la tête depuis pas mal de temps car, lassée par la flambée des prix de l'immobilier dans la capitale, elle avait effectué quelques repérages et quelques patientes recherches pour trouver la maison idéale. Ce fut chose faite voilà déjà 18 mois. La bâtisse qu'elle réussit à repérer était une jolie maisonnette qui respirait la vie « campagnarde ». Tombée tout de suite amoureuse de la maison, Sarah conjura le propriétaire de la lui garder en option jusqu'à ce qu'elle eut obtenu des établissements de crédit le financement nécessaire pour se l'offrir. Ayant obtenu l'accord du proprio, Sarah s'en alla convaincre sa banque et après d'âpres négociations, elle finit par obtenir son crédit. A l'époque, sa joie était sans pareille. Jamais elle n'aurait imaginé qu'un tel bonheur se transformerait en chaudes larmes de tristesse quelques mois plus tard. - « J'ai mis du temps avant de trouver cette porte de sortie… Quel calvaire ! C'était vraiment dur…Parfois je me réveillais les nuits et je pleurais… Vous savez quand vous vous sentez pris au piège, étouffé, sans aucune porte de sortie, je vous assure que vous ne pouvez que craquer… ». Mais que s'était-il donc passé pour qu'une jeune femme battante et forte d'esprit comme Sarah ait pu craqué comme ça ? Eh bien, le mieux c'est de la laisser l'expliquer ! - « Ce qui s'est passé Hum, et ben, ce qui s'est passé c'est que je me suis fait prendre à mon propre piège ! Je m'explique ! En fait, au départ j'avais calculé que les mensualités de remboursement de mon crédit immobilier ne dépasseraient pas 450 euros par mois. Effectivement, lorsque la banque me confirma le montant des mensualités que je devais allouer en remboursement de mon crédit, il s'avéra que le montant frôlait effectivement les 450 euros, ce qui m'allait encore vu mon budget mensuel assez étriqué. Toute contente d'avoir enfin ma maison, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me rendis compte une fois les lieux investis, que les toits fuitaient, que les robinets ne fonctionnaient plus correctement…bref, quelques anomalies qui nécessitaient encore quelques réparations. Après devis d'experts, le verdict tomba ! Quelques milliers d'euros en plus pour y faire face ! Et rebelote pour les crédits ! Cette fois-là, j'avais besoin que mon établissement de crédit m'octroyât un crédit-travaux pour financer tous ces travaux de réfection. Après quelques « échauffourées » avec mon banquier, j'obtins quand même les crédit-travaux en question ! Seulement, voilà, désormais mes mensualités s'élevaient à 850 euros !! Vous aurez aisément compris qu'avec une telle somme sur le dos, je ne pouvais franchement pas sauter de joie ». Eh oui, serrée, étouffée, étranglée par ses mensualités de remboursement, Sarah commença à vivre un véritable enfer tous les mois car le peu d'argent qu'elle trouvait était de suite engouffrée dans les crédits. Cette année là, Sarah passa un très, très malheureux Noël… Prise au piège, elle ne savait plus où donner de la tête pour s'acquitter définitivement de ses dettes. Malheureusement pour elle, ne disposant pas de la fortune nécessaire pour cela, elle devait se résigner à souffrir le martyr chaque mois. Le comble pour elle, c'est que sa situation financière avait de néfastes influences sur sa vie professionnelle mais aussi sa vie privée. En effet, au boulot, Sarah la gentille institutrice, toujours aussi serviable, était devenue la « méchante » institutrice pour ses élèves. En effet, irritable et souvent à cran, Sarah était en train de devenir ce qu'elle avait toujours détesté quand elle était petite : une « vilaine petite sorcière ». Quant à sa vie privée, les choses n'étaient pas non plus roses ces derniers temps avec son compagnon Nicolas. Les disputes et les « beaux qualificatifs » en tous genres étaient désormais monnaie courante. Bref, la pression était insoutenable pou Sarah qui désespérait de trouver une solution à ses problèmes, en commençant par le premier d'entre tous : les crédits ! Acculée jusque dans ses derniers retranchements, Sarah se décida pour trouver la solution idéale à son premier problème et cette solution elle le trouva dans un procédé qui pourtant est somme toute assez simple mais ô combien efficace : il s'agissait de la technique dite du RACHAT DE CREDIT. Sur les conseils de sa sœur banquière, Sarah daigna effectivement faire les démarches nécessaires pour prendre rendez-vous avec le conseiller d'un organisme de rachat de crédit. Au départ sceptique sur les solutions proposées par un organisme qui lui apparaissait de prime abord comme rien d'autre qu'une banque comme une autre, Sarah mit du temps avant de se décider. Mais finalement, sur l'insistance de sa sœur qui lui assurait qu'un tel organisme pouvait résoudre son plus gros problème, Sarah prit finalement l'initiative. Après avoir exposé le fond du problème au conseiller, Sarah obtint une réponse de ce dernier ; c'est à cette occasion qu'elle apprit que l'objectif de tels organismes était de faire retrouver leur pouvoir d'achat aux personnes étranglées par les remboursements de crédit. Comment ? Le conseiller lui affirma que dans un premier temps l'organisme de rachat de crédit devait se retourner vers l'établissement de crédit auprès duquel les crédits ont été contractés pour lui proposer de solder le reste du capital à rembourser. Une fois tous les crédits en cours rachetés, cela permettait dès lors à leur client de bénéficier de ce qu'ils appellent un « regroupement de crédit ». Ce terme signifie qu'au lieu désormais que leur client ne courre après plusieurs remboursements de ses nombreux crédits, il n'avait plus qu'à payer à l'établissement de rachat de crédit une seule et unique mensualité en guise de paiement de tous ses crédits. En sus de ce regroupement de crédits, l'organisme de rachat de crédit octroyait également une réduction du taux des mensualités à allouer par mois. Réduction qui pouvait descendre entre 30% et 65% selon le cas. Couplé à un rééchelonnement du délai de remboursement des crédits, ce procédé permet l'effectivité de la possibilité de retrouvailles de son pouvoir d'achat au client. Bref, adaptée sur mesure au cas de chaque client, le procédé de rachat, selon le conseiller, était un procédé fiable et viable qui permettait de sortir du « pétrin » les gens en difficultés financières à cause de leurs crédits. Après ce bref exposé, Sarah accepta que le conseiller fasse une simulation sur son cas pour un éventuel rachat de crédit. Le verdict tomba après quelques minutes : si avec son taux d'endettement à plus de 70%, elle avait recours au rachat de crédit, le procédé ferait descendre son taux d'endettement aux alentours de 20% ! N'y croyant pas, Sarah crut rêver…
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